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LES DROITS DE LA FEMME: Hommage à la femme tchadienne 
L’intérêt que les Nations Unis ont porté à la femme résulte de son état d’être comme vulnérable ou particulièrement défavorisé. Des mesures spéciales de promotion ont été prises pour assurer leur promotion et l’égalité dans l’exercice de leurs droits et des libertés fondamentales-
Qu’il s’agisse des droits de la femme. La démarche est identique pour aboutir aujourd’hui à une Convention. Parties d’une situation critique et d’une prise de conscience de la société, les Nations Unies sont passées, tant en ce qui concerne la femme, d’abord par déclaration pour aboutir à des conventions à effet contraignant pour les Etats parties.

Dans la plupart des sociétés, il a été constaté, au cours de l’histoire, des inégalités de fait et de droit qui existent entre les hommes et les femmes. Les femmes malgré tout leur investissement humain et personnel dans la société, sont les plus pauvres dans beaucoup de sociétés bien qu’elles prennent des belles initiatives.
Les Nations Unies ont commencé très tôt leurs travaux en faveur des droits de la femme en créant au sein du Conseil Econmique et Social une commission technique chargée de la condition de la femme.
En 1952, l’Assemble Générale a adopté la convention sur les droits de la femme. Ce traité stipule que les femmes auront dans des conditions d’égalité avec les hommes le droit de vote, le droit de participer aux fonctions publiques et étatiques en vertu de la légisalation nationale.
En 1957, fut adoptée la Convention sur la nationalité de la femme mariée et en 1962, a été conclue la convention sur le consentement au mariage, l’âge minimun du mariage et l’enregistrement des mariages.
En outre, la Déclaration sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes a été adoptée par l’Assemble Générale des Nations Unies à l’unanimité des membres, le 7 nombre 1967. Elle proclamait que les hommes et les femmes ont des droits égaux devant la loi, y compris le droit à la propriété. Aux termes de la Déclaration, tant le père que la mère ont des droits et devoirs égaux sur les enfants et les mariages d’enfants et de filles impubères sont interdits.
On comprend alors pourquoi le Comité des droits de l’homme mis en place s’est aussitôt préoccupé tout particulièrement de la discrimination à l’égard de la femme, malgré l’interdépendance et l’indivisibilité de tous les droits de l’homme.
Mais les Etats parties avaient l’obligation de promovoir et de protéger tous les droits de la personne, y compris les droits fondamentaux de la femme, et cela inépendamment de leur culture et de leur systèmes politiques et économiques, car tous les droits sont envisagés au regard du principe de l’université.
Le principe de l’égalité qui fonde toute démocratie et la Convention des droits de la femme amène donc à lutter contre les inégalités de droit et de fait dont les femmes sont victimes, surtout que le principe d’égalité porte en lui-même la lutte contre la discrimination, contre toutes les formes de discrimination faites à la femme sous tous les cieux.
Les Nations Unies n’exigent pas seulement que la femme jouisse des mêmes droits que les hommes ; elles vont au delà, en prescrivant des mesures à prendre pour permettre aux femmes du monde entier d’exercer les droits qui leur sont reconnus.

Un Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes a vu le jour à la suite de la Commission de la condition de la femme créée en 1946 sous l’égide du conseil économique et social.
L’avènement de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes suit la logique des Nations Unies. C’est pourquoi, il faut la situer au coeur même de la Charte internationale des droits de l’homme qui lui donne plus de poids et de portée, en se fondant notamment sur l’égalité de droits entre la femme et l’homme.

Posons-nous la question de savoir, la femme tchadiennne est-elle dans ses droits ?
La femme tchadienne est-elle essentiellement celle qui console, qui nourrit, qui berce, qui protége, celle qui est présnte intimate, refuse ?

Autre pour l’homme est-elle porteuse de dons qu’elle même ignore ? Est-elle synbole, image archetype ? Quel est son rôle entre les êtres humains ? Est-elle consolation et douceur ? A t-elle des droits au Tchad et comment elle-est protégée, voilà autant des questios qui méritent des réponses par les hommes que les femmes de ce pays.

Certes, statut juridique de la femme tchadienne est lié à son état social. Elle était exclue des pôles de décision. Cette exclusion dite se fonde sur la dichotomie faite entre le système privé axé sur la famille et les activités dites domestiques que les femmes ont en charge et la sphère publique reservée aux femmes dans nos sociétés au Tchad.

Au début de sa participation à la vie politique, elle était considérée comme une ressource politique utilisée pour l’animation, la mobilisation et servant de soutien folklorique auprès des acteurs et des leaders politiques alors qu’elle est sencée être égale à l’homme.
Le principe d’égalité des citoyens est consacré par la constitution du Tchad du 31 mars 1993, l’Etat assurant à tous l’égalité devant la loi sans discrimination d’orgine, de race, de sexe, de religion, d’opinion politique ou de position sociale..
Il n’est pas inutile de souligner en passant que la Charte Africaine des droits faite partie intégrante de la constitution du Tchad.

Au Tchad, la femme est la première à se lever et la dernière à se coucher. Elle est partout, au champ, au foyer, au marché, dans l’administration. Malheureusement jusqu’ici les droits de la femme ne sont pas respectés ; car le mari, chef de famille attend d’être servi .
La femme tchadienne contribue aux charges du ménage au même titre que son époux ; mais elle est toujours marginalisée sur tout le plan social.
Certaines Associations de femmes dont l’association des femmes juristes du Tchad s’efforce t-elle de faire connaître aux femmes tchadiennes bien leurs droits que leurs devoirs vis-à-vis de la société tchadienne et de l’Etat !
L’homme étant né pour vivre en société, la femme est appelée à quitter ses père et mère pour fonder sa propre famille tout en contribuant à son épouissement et au développement des seins.
C’est pourquoi un adage chinois dit « éduquer une femme, c’est éduquer une Nation »
L’éducation de la femme est une garantie en ce sens qu’elle contribue au développement socio-économique de sa propre region voire du pays. Le droit au travail est reconnu à la femme sans discrimination de race ou religion, aussi doit-elle gagner son pain à la sueur de son frond.
Rappelons ici que la discrimination à l’encontre des femmes viole les principes de l’égalité des droits et du respect de la dignité humaine, qu’elle entrave la participation des femmes, dans les mêmes conditions que les hommes, à la vie politique, sociale, économique et culturelle de notre pays, qu’elle fait obstacle à l’accroissement du bien-être de la société et de la famille et qu’elle empêche les femme de servir leur pays et l’humanité dans la mesure de leurs possibilités.
Nous demandons au gouvernement de respecter les normaux pour que la femme tchadienne participe au développement du pays.
La femme est considérée comme inférieure à l’homme et l’on accorde une plus grande importance au garcon qu’à la fille. Or la femme tchadienne joue un rôle primordial dans le développement économique du pays. Elle est présente aussi bien dans le secteur formel qu’informel. La femme tchadienne rivalise d’ardeur au travail, au champ comme au marché, à l’usine comme à l’atelier et contribue aussi à la réalisation de l’autosuffissance alimentaire, et aussi à la l’accroissement de la richesse nationale du pays.
Les produits de premières nécessités dont le maïs, le mil, le manioc, le gari, l’huile d’arachide, le savon local, le poison fumé et séché, le beurre de karité et bien d’autres produits seraient inconcevables au Tchad sans le travail de la femme. Elle constitue également à peu près 60% de la production du coton dans le sud du pays et bien d’autres cultures de rente.
La femme tchadienne est partout, la contribution des femmes jourlistes au développement de la presse est qualitavement remarquable malgré le non respect de droit de la presse au Tchad. Elles ont investi tous les champs sectoriels de la presse, mais il semble qu’elles ignorent l’écriture politique pour informer ses soeurs sur le plan national.
Bref, l’éducation donnée aux enfants dès le bas âge contribuera au changement et à l’évolution des mentalités et des moeurs pour une meilleure protection et promotion des droits des femmes. Eduquée, elle veillera mieux à la santé et à l’éducation de ses propres enfants pour un meilleur équilibre social.
La femme tchadienne doit pouvoir s’engager davantage sur cette voie afin d’assurer un mieux être aux membres de sa famille. La femme instruite, éduquée pourra mieux défendre ses intétêts et contribuer au développement et à la promotion de ses droits, à la réalisation et au développement du pays.

Nous souhaitons qu’un jour une femme soit à la tête de l’Etat tchadien d’une manière démocratique comme cela se passe ailleurs dans notre 21 ème siècle.
Courage à la femme tchadienne.

A l’occasion de la journée internationale de la femme, 8 mars, nous souhaitons bonne fête à toutes les femmes et particulièrement à la femme tchadienne.
Gaya – Ple Seïd
Bitkine2002@yahoo.fr
+4748127122





Deby-/El-Béchir, hier ennemis jurés et diabolisés l'un par l'autre, aujourd’hui réconciliés comme des anges : dans l'intérêt de qui ?
On ne peut certes pas démentir les analyses ou les simples déclarations de nos confrères journalistes, qui ont jeté leurs regards sur les élections législatives à venir au Tchad, qui auront probablement lieu en novembre 2010 avant la présidentielle d’avril 2011, et sur celles du Soudan, qui sont prévues pour avril 2010. Ces élections permettront peut-être aux deux requins Deby et Omar El-Béchir d’obtenir chacun une reconnaissance internationale. Peut-être ces mêmes journalistes jugent-ils inutiles d’aller plus loin, en dévoilant la face cachée de ces négociations politiques et de cette cuisine électorale qui ont été pilotés par les pays du golfe. La véritable motivation de ces deux dirigeants, l’un pro-occidental, l’autre pro-arabe, est de se faire tous les deux passer pour de bons élèves, sauvant par là même leurs fauteuils présidentiels et garantissant pour longtemps leur fortune et celle et de leurs clans respectifs. 

Grâce à des sources dont nous voulons préserver l’anonymat, nous en avons appris un peu plus. En effet, si le président tchadien a accepté de signer des accords de paix avec le Soudan, ce fut en échange d'une enveloppe de 4,7 milliards de dollars américains, en provenance des riches pays du Golfe qui soutiennent El-Béchir : cette somme servant de dommages et intérêts pour des actes sanguinaires et destructeurs commis au Tchad par le président Soudanais, par le biais de ses Djandjawids, des miliciens arabes. Deby Itno a reçu cette enveloppe avec d'autant plus d'empressement qu'il sait bien que son ethnie Zaghawas du Tchad, et en particulier son propre clan, n’a pas payé un lourd tribut aux mercenaires en question. Ne doutons pas un instant que cet argent ira tout droit dans ses poches sans fond. 

Ensuite, si Déby a accepté de « pardonner » à El-Béchir, en déclarant qu’il est' "venu à Khartoum le cœur ouvert et la main tendue ", c'est parce qu’il est persuadé qu’aucun des Zaghawas soudanais opposés au régime d’Omar n’osera plus rentrer au Darfour, leur province natale, car ils ont tous la nationalité tchadienne et assurent actuellement sa propre protection. Cela le mettrait peut-être mal à l’aise s’il n’y avait pas d’autres issues pour protéger ses frères Zaghawas l’ayant aidés financièrement quant Deby était lui-même encore en rébellion au Soudan contre Hissène Habré, avec feu Maldom Bada Abbas. D’ailleurs, il est aujourd’hui très difficile de distinguer les Zaghawas soudanais des Zaghawas tchadiens. « Qui se ressemble, s'assemble », déclare un adage français. N’est-ce pas une chance pour le président tchadien de bénéficier d'une force de plus, et pour les frères soudanais de trouver une niche protectrice, le Tchad ? Et puis, tout ce beau monde vit actuellement très bien, et s’enrichit copieusement, comme s’il était le seul groupe humain à vivre au Tchad. 
Du côté du dictateur soudanais, ce traité de paix est aussi un gros soulagement, car lui non plus n'est pas perdant dans ce qui ressemble à la course de deux chasseurs, venus de deux villages différents, se croisant par hasard en pleine savane et poursuivant deux pintades de la même couleur et qui volent dans la même direction. L’essentiel pour chacun est bien de rentrer au village avec le produit de sa chasse, et peu importent la qualité de la pintade et le danger encouru. Tous les moyens sont bons pourvus qu’ils soient efficaces. Peu importent les difficultés qu'auront à affronter les rebelles de l’Union pour la Force et la Résistance (UFR). Khartoum oblige d’ailleurs les éléments tchadiens de l’UFR de s’éloigner de la zone d’El-Geneina. Selon certaines déclarations, ils se trouveraient actuellement au nord-ouest d’El-Facher dans le Darfour. De toutes les façons, ces informations restent à vérifier et peut-être va-il y avoir du changement dans les mois qui suivent. 

Car, en politique rien n'est jamais sûr. Et tout peut changer en une fraction de secondes. Seuls comptent leurs intérêts pour les dictateurs d’hier et d’aujourd’hui. A l’heure où nous parlons, l’homme fort de Khartoum ne craint plus personne. Il est persuadé que quelles que soient les aides que leur cousin Deby leur apporte, les rebelles soudanais du Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE) sont dégonflés, et craignent des Djandjawids plus sanguinaires, cyniques et sadiques qu’eux-mêmes. Les Zaghawas du Tchad et du Soudan réunis ont peur de leur ombre. Ce n’est pas une simple opinion, ce sont des choses vraies et palpables. 

Et puis, par rapport au Soudan, le Tchad de Deby n’est qu’un petit poisson d’eau douce, qui se faufile entre les grenouilles, les crapauds et les tortues. D'autant plus que la stratégie de Khartoum, qui a consisté à dresser Timan Erdimi contre Deby, a porté ses fruits dans la mesure où les deux clans ont payé un lourd tribut, même si certains politiciens ne croient pas à la révolte des deux frères jumeaux (Tom et Timan, intouchables il n'y a pas si longtemps). La seconde réussite d’El-Béchir dans ces négociations avec son « frère" Deby, c’est le montrer à l’opinion nationale et internationale que la porte de Khartoum est grande ouverte à toutes les ethnies du Darfour, y compris aux Zaghawas qui veulent rentrer au bercail, tout en sachant que personne n’osera approcher sa tête de peur de recevoir un coup de sabre aiguisé à la chinoise. 

Ahmat Zéïdane Bichara/ journaliste d’investigation prix Lorenzo Natali 2005

« Ebauche de solutions au conflit tchadien »
De tous les Etats africains, le Tchad est l’un de ceux qui, le plus souvent, défrayent la chronique. Pays contrasté à plusieurs nivaux, son histoire politique contemporaine est tremultueuse et l’élément marquant de celle-ci est la GUERRE dont les conséquences sont : le banditisme, les rébellions, les répressions, les insurrections et surtout la violence élémentaire des droits de l’homme ect...
De l’éclatement de ce conflit à nos jours assez d’encre a coulé dans les colonnes des journaux et les rayons des grandes bibliothèques du monde entier ne manquent de contenir des publications à ce sujet.
Cette triste réalité qui a amené beaucoup de tchadiens à utiliser toutes les tactiques les plus inhumaines peut nous amener à penser à l’impossibilité de solution à ce conflit et nous laisser gagner par le désespoir. Mais tout désespoir doit-être écarté car l’oblitération d’un conflit fratricide comme le cas du Tchad est une simple question d’organisation politique intélligente entre les acteurs sociaux et surtout de la bonne volonté des détenteurs du pouvoir. Même si nul ne peut prétendre solutionner une fois pour toute ce conflit, nous envisageons ici trois catégories de solutions à savoir les solutions d’ordre politique, moral, administratif et socio-économique.
« La politique est l’action raisonnable de l’homme sur l’homme en milieu spécifiquement humain »
Par cette action de l’homme sur l’homme, la société tchadienne est en ce moment très réputée par cela. Nous tenterons de solution à ce conflit sera de réformer la configuration politique. Or la réforme politique est liée à la réforme morale et la morale ne se séparant pas de la politique implique nécessairement de primes à bord la réforme de l’éducation.
Dans l’état actuel des choses, ce qui importe pour décriper cette crise est la moralisation de la population tchadienne car la morale est la vertu cardinale pour toute vie sociale paisible. Cette moralisation doit être fondée sur des maximes afin de rétablir la dignité humaine de l’homme tchadien brisée par des vicissitudes de la GUERRE. L’homme moral est celui qui sait agir selon les règles de préséance et il agit en homme responsable. Cette moralisation aura pour effet de « convertir l’animal en homme » Elle lui fera prévaloir le devoir et le droit vis-vis de son voisin car l’homme est destiné à former avec les autres la société.
La population tchadienne a assez souffert de l’arbitraire et de la loi de la jungle de ses dirigeants. Pour sortir de cette règne de nature et entrer dans un « Etat de Droit qui donne à l’homme à obéir à une volonté générale sous laquelle il sera libre », il faut que cette moralisation amène les citoyens tchadiens à une prise de conscience collective à propos desquelles se mêlent la division technique et la hierarchie du travail social dans les administrations.
La seconde étape de cette moralisation devait être l’éducation qui n’a autre but que l’instruction.
Au troisième millénaire, le Tchad doit beaucoup changer. Ce changement ne peut être possible que par l’oeuvre d’une éducation soutenue des citoyens car elle a pour but positif de donner à l’individu une attitude correcte dans ses rapports d’action avec les autres membres des differentes communautés. Ansi, il importe que : l’Etat rende obligatoire et gratuit l’enseignement pour tous du primaire au secondaire dans tout le pays. C’est par analphabétisme que certains citoyens considérent d’autres comme des étrangers parce que l’espace géographique les sépare. Par cet analphabétisme poussé certains citoyens ne se rendent pas compte que dans nos sociétés modernes tous les citoyens d’un Etat sont égaux dans les responsabilités et devant la loi. Donc il faut que l’Etat intensifie les cours des droits de l’hommes dans les établissements du pays ; car il n’y a pas de paix sociale durable sans que chaque citoyen sache quels sont ses droits et ses devoirs vis-à-vis de son prochain et de l’Etat.
Le Tchad est un pays trop dépendant alors qu’il regorge des nombreuses ressources minières et naturelles. Cette dépendance est avant tout due à un manque d’éducation au travail. Or la grande richesse d’un pays comme le Tchad, c’est de mettre l’ambition dans le coeur des citoyens par le travail. Il faut que l’Etat encourage les initiatives privées. Cela permettra à chaque citoyen de se réaliser et d’être indépendant vis-à-vis de l’Etat. C’est cette manière de spolier les initiatives privées par des taxes qui contribue à la faillite de certains projets de développement et qui décourage les bonnes volontés de certains citoyens et les plonge dans une oisiveté. Par dessus tout, il faut que l’Etat mette en place des structures permettant à la masse juvénile de se faire une qualification autre que le métier d’arme.
Si la masse juvénile a besion d’une instruction et la masse adulte de formation à l’auto-emploi et au travail, la classe politique n’est non plus épargnée. La réeducation de la classe politique à la gestion des derniers publics importe beaucoup pour certains chefs des Partis politiques au Tchad. Par dessus tout l’éducation morale doit couronner son éducation car l’homme politique qui connait les règles de la morale universelle agit toujours en considérant autrui comme « fin » et non comme « moyen ». Si nous insistons avant tout sur l’éducation comme solution à ce conflit, c’est parce que toutes les activités que mènent l’homme dépendent de son éducation.
Mais ensemble, posons-nous la question de savoir qu’est-ce qu’un homme politique ?
Pour imprimer une nouvelle philosophie politique dans la conscience des citoyens tchadiens, il nous parait normal de définir d’abord ce qu’on entend par « l’homme politique » au sens noble du terme et quelles sont ses qualités car « l’homme qui ne sait intégralement ce qu’il fait produit la plupart du temps de ses actions historiques sur un fond d’inconscience » C’est après avoir pris connaissance de ses devoirs de chef politique que le politicien tchadien pourra devenir un vrai homme politique et donner un sens positif à ses actes. Se mettre sur la scène politique suppose que l’on a un idéal à atteindre, et cela est normal. Cet idéal ne peut-être atteint que par l’effort de tous les citoyens unis autour d’un programme claire pour une nation tchadienne. Ainsi un chef politique n’est ni un mégalomane, ni un belliqueux. Il n’est non plus un homme anachronique car l’homme politique anachronique obéit à des opinions qui mènent...inexorablement son pays au désastre comme le cas aujourd’hui au Tchad. Le vrai chef politique n’est pas aussi un pragmatique du fait que le chef pragmatique est prisonnier des majorités du moment, il ne se soucie pas du lendemain donc ne prévoit rien pour une génération future comme le cas d’Idriss Deby Itno du Tchad, qui a supprimé une somme petrolière reservée à la future génération. Or gouverner c’est prévoir dit-on en politque. Un bon chef politique qu’il soit opposant, politico-militaire ou au pouvoir est celui qui :
- qui cherche le bonheur de ses citoyens en créant des conditions nécessaires pour leur épanouissement moral, matériel, intellectuel, économique et politique,
- il suscite des compromis entre les acteurs sociaux afin d’empêcher la montée de la violence,
- un vrai leader politique doit être modeste et modéré et surtout il doit posséder la science de la direction de la cité au sens noble du terme, c’est ca le rôle d’un détenteur de pouvoir,
- dominer le champ politique national car il est le chef de la nation et réguler et rationner la vie politique,
- empêcher les groupes ethniques de s’entre-tuer pour cause parfois politique,
- s’efforcer de prendre en charge certaines attentes des citoyens et leur donner satisfaction, or ce n’est pas le cas au Tchad,
-formuler un programme claire politiquement séduisant et unificateur et dialoguer avec ses sujets et faire de cela son cheval de bataille de tous les jours.

Au vu de ces devoirs de chef politique, quel sens devons-nous donner à l’activité politique pour bâtir un Tchad nouveau, fraternel, juste, prospère, uni et fort ?
A l’heure actuel au Tchad où l’avenir du pays s’obscurcit, il import que :
l’homme politique ait une réelle volonté de changer les choses et de gouverner ce grand pays à multiples contrastes.
la politique ne soit plus une affaire des guérilleros, mais celle des technocrates c’est-à-dire des personnes qui possèdent le savoir leur permettant d’unir l’énergie et la tempérance pour organiser la concorde et assurer le bonheur de la cité.
Les manipulations de l’ethnicité de la confessionnalité cessent car elles ont conduit les tchadiens collectivement à des massacres horribles au pays.
L’homme politique sépare la spirituelité de la temporalité et la privé du public. Les luttes politiques se déroulent dans la sphère politique et n’engagent que les acteurs politiques. Cette pratique des gouvernants qui consiste à punir un dissident et toute sa famille ou son ethnie doit cesser car elle ouvre la porte aux citoyens tchadiens de s’entre-tuer. Vouloir niveler ces différnces à coup de décrets ou à coup d’armes comporte assez de risques au Tchad. La vie politique d’un pays comme le Tchad ne peut en aucun cas se consolider par des telles pratique.

De même il faut que la scène politique tchadienne change de configuration, c’est-à-dire obéissent aux critères des grandes démocraties qui ont soit une gauche et une droite, soit une mouvance au pouvoir et une opposition bien structurée en face mais non des simples partis politiques sans les vrais programmes. Cela favorisera l’alternance au pouvoir et limtera l’aventurisme et la versatilité de nos homme politique au Tchad. Cette troisième possibilité des partis dits « neutres » qu’on appelle au Tchad des ( partis satellites) doit être bannie.

Mise à part la révision de la pratique politique, la reforme de la configuration politique, il parait aussi évident de revoir les critères des dossiers de candidats à la députation. Des députés décrétés aux députés frauduleusement élus, il est sans doute vrai que l’Assamblée Nationale Tchadienne est l’une des médiocres du continent africain voir au monde. 
Actuellement elle ressemble à une simple chambre d’enregistrement et de légalisation des décisions du parti au pouvoir le MPS. Une observation attentive peut nous amener aussi à dire qu’elle est une Assamble révolutionnaire militaire compte tenu de la manière dont les officiers supérieurs de l’arme s’imposent militairement aux débats. Au Tchad, certains députés-commercants y ont trouvé un moyen sûr d’avoir un passeport diplomatique leur permettant de vaquer normalement à leurs activités à but lucratif ( commerciales). Ainsi, nous souhaitons que les représentant du peuple aient désormains un bon niveau intéllectuel en arabe ou en francais afin de défemdre valablement les intérêts généraux des citoyens tchadiens dans son ensemble...

Alors tous ces propositions ne peuvent-être opérationnelles que sur un territoire comme le Tchad par le concours de tous les citoyens.

Force est constater qu’aujourd’hui, l’ampleur des dégâts qu’occasionne la déliquescence de l’Etat, la fragmentation communautaire, de l’injustice, du tribalisme et de la ségrégation ethnique. Le manque de l’éducation et le moral cause la corruction et les détournements grossières des deniers publics.
Ebaucher des solutions pour dénouer ce conflit est une solution mais les mettre en pratique en est une autre chose. Ce qui paraît évident, pour que ces solutions aient leur portée serait la bonne volonté du prince pour un réel changement au Tchad.
Nous devons engager une bataille pour l’avenir, pour la construction d’une société multiculturelle, d’une nation civique et démocratique conditions nécessaires pour le progrès social et économique du Tchad.
C’est encore se battre pour l’instauration d’un Etat juste, médiateur, représntant une garantie pour chaque tchadien.
Pour des éventuelles réactions faites : bitkine2002@yahoo.fr ou tél : +4748127122
Gaya – Ple Seïd
bitkine2002@yahoo.fr

Les grosses erreurs du Mouvement Patriotique du Salut ( MPS ) aux années 90.
( Si j’étais Idriss Deby Itno, je démissionnais de la scène politique tchadienne.)

Notre article sur la situation socio-politique du Tchad qui relève certes, d’un sentiment amer de certaines réalités des évéments que nous éprouvons ici en tant que tchadiens. Ces tristes réalités sont les vicissitudes que vit le peuple tchadien et exposé à toutes les intempéries de la nature et condamné à vivre ainsi.

Le 1ère avril 1989, Idriss Déby, Hassane Djamous, Brahim Itno et Abbas Koty ont pris la clef des champs après un coup d’Etat déjoué. Ce coup d’Etat allait avoir lieu au stade de la Concorde actuel Stade Idriss Mahamat Ouya de N’Djamena pendant la cloture de la semaine nationale des sports. C’était le jour où nous courons la finale de 1500 m avec beaucoup d’autres athlètes venaient de toutes les provinces du Tchad. Comme le coup d’Etat est déjoué, dans leur fuite éperdue, Brahim Itno est apréhendé et tué par les forces de l’ordre d’Habré. Cela se produit juste à rentrée de la ville de Bitkine sous-préfecture du Guéra. Les autres compagnons ont réfus au Soudan.

En effet le régime de la troixième République au nom de la lutte contre l’expansionnisme libyen a endeillé de milliers de familles tchadiennes par des arrestations massives, des détentions secretes et des exécutions extrajudiciaires. 

Les rébelles à la tête Idriss Déby et Maldoum Bada, après avoir réunir toutes les conditions nécessaires pour faire la guerre, l’offensive était lancée en direction de N’Djamena. Lors de leur premier attaque, le feu Hassane Djamous est fait prisonnier et moura plutard des suites de ses bléssures à N’Djamena devant Habré.

Le 1 ère Décembre 1990, les mousquetaires de Baminda ont récu à bonter hors du Tchad l’homme fort du 7 juin 1982 ( Hissein Habré) Un peu partout sur l’ensemble du territoire national, joie et désolation s’entremêlaient puisque le nouveau l’homme fort du Tchad n’est pas un inconnu de la scène politique tchadienne. L’espoir de beaucoup de tchadiens ne résidait que dans le nouveau contexte ( DEMOCRATIE ) qui mettrait peut-être des bornes à son pouvoir. Effectivement le discours miellé de Déby du 04 Décembre 1990 l’avait prouvé. Il a promis au peuple tchadien un cadeau du MPS qui n’est « ni or, ni argent, la liberté rien que la liberté... plus de prison politique, plus d’écoute téléphone. » 
Il faut noté ici en passant que la victoire du Mouvement Patriotique du Salut ( MPS) s’inscrivait dans un contexte global de changement de l’environnement international et de l’affirmation des aspirations des tchadiens pour la paix et la justice. Les populations tchadiennes longtemps meurtriers par des décennies de régimes dictatoriaux se sont donc mises à espèrer que le renversement du régime du Président Habré ouvrait pour leurs condition de vie une nouvelle ère d’espérance.
Ces espoirs ont été renforcés par les engagements solennels pris par les dirigeants du MPS. C’est au contraire, l’inverse qui va se produit très rapidement dans tout le pays. Cependant les espoirs des opinions nationales et internationales seront décu du fait que l’écart s’est creusé entre la parole d’homme donnée et les actes. Le nouveau régime s’est rapidement doté d’un système très perfectionné pour liquider la population tchadienne : non pas d’arrestations ni de prison. L’individu ciblé est soit abattu sans vergogne, soit écrasé par un véhicule dans la circulation. Les causes de ces morts toujours attribuées à des éléments incontrôlés ou aux membres de l’ancien régime d’Habré. Mais la vérité ne tardera pas à se démasquer dans les temps.
Sur l’échiquier politique, la belle cohésion qui avait uni les mouquetaires de Baminda a commencé par déraper dès leur arrivée au pouvoir ; car certains leaders ne trouvaient pas leur compte juste dans le partage des responsabilités. Dès lors, l’aile zaghawa a placé partout des traquenards afin d’éliminer les autres composants du MPS de l’arène politique.
Quelques semaines seulement après le discours du Colonel Deby sur « ni or, ni l’argent mais la liberté », à la surprise générale, après la dissolution de la police secretes ( Direction de la Documentation et de la Sécurité ) et la liberation des prisonniers politiques, les délillusions vont commencer. Le nouveau maître du régime va étaler devant tout le monde sa véritable nature et les objectifs des vrais nouveaux maîtres du pays qui n’auront que mépris et arrogance pour les autres tchadiens. C’était ainsi que le pays tomba très vite dans la peur et la terreur.
L’insécurité est déclenchée, réduite ou relancée selon la situation et les échéances politiques ; les auteurs sont connus de la Présidence et la plupard des crimes sont exécutés sur ses ordres, ces auteurs ne sont nullement inquiétés, mieux encore, ils trouvent refuge au palais présidentiel une fois leurs forfaits accomplis. Alors qu’Idriss Déby, lui-même qualifie ses propres troupes armées de bandes incontrôlées et leur exactions sont appelées « BAVURES » :
-des vols à mains armés de motos, de véhicules, d’argent et d’autres biens matériels des pauvres citoyens tchadiens ;
-des rackets et pillages de citadiens comme des ruraux ;
-des fraudes douanières organisées par les hautes autorités de l’Etat au vu et au su de la Présidence, qui y trouve son compte dans cette affaire.
Quand ils sont arrêtés, les meurtriers et les voleurs réussissent toujours à s’évader avec la complicité des chefs de leur clan qui appartiennent à la Garde Républicaine ( GR ) et aux cercles dirigeant de la présidence, appelés les intouchables.
Les services réguliers de la police, des douanes, de la gendarmerie sont intentionnement mis à l’écart par un sous-équipement et une désorganisation complète.

Le malheur commence dès le mois de Décembre 1990 :
- décembre 1990, assassinat d’officiers de l’ANT et de civils dans une pharmacie à Chagoua ( N’Djamena )
-février 1991, en réponse à une marche pacifique des étudiants de l’université du Tchad à époque soutenus par les éléves réclamant leurs bourses ( 23.500 Fcfa) des éléves et des étudiants sont bléssés ou tués ; ils sont pourchassés et traqués dans les rues de la capitale, à leurs domiciles par les forces de l’ordre.
-Juin 1991, des officiers et des sous-officiers sont arrêtés et détenus dans une prison souterraine pour avoir rédiger un mémorandum exigeant un traitement plus juste dans leurs conditions de promotion et de travail dans l’armée.
-Février 1992, nombres de 216 tchadiens sont arrêtés au Nigeria et remis aux autorités tchadiennes ; ils ont été torturés, puisque exécutés dans leur grande majorité ; les 79 personnes survivantes ont été transférées à Abéche à l’Est du pays dans une prison souterraine.
-Le 1 ère Août 1992, tuerie à Diguel-Est de N’Djamena des citoyens à leur domicile, pour une simple affaire relevant d’une procedure judiciaire classique, la gendarmerie tire à balle réelle sur les pauvres civils sans défense, une dizaine de morts.
-Dans le même mois d’Août 1992, massacre dans le sud notament à Doba, tuerie et mise à sac de la ville.
Pendant ce temps, les forces de Garde Républicaine ( GR) sont à la fois juges, exécuteurs et/jouissent d’une totale impunité.
Les manipulations, les intimidations et les assassinats politiques sont érigés en méthodes de gestion de la vie politique, admisnitrative et sociale pendant ce temps. 
Les membres du FAT/MPR Mouvement Populaire Révolutionnaire) sont les premiers à être écartés.
Seuls les Hadjaraï de Maldoum Bada Abbas du MOSANAT inquiétaient les partisants de Déby, les Zaghawa ont peur de ces Hadjaraï ; car ils l’ont connu pendant la conquête de N’Djamena.
C’est ainsi que le 13 Octobre 1991, Maldoum Bada Abbas est appelé pour un cas d’urgence à la présidence de la République d’où il sera arrêté et même torturé et incarcéré ; car il a été accusé à son tour de puch. Or ce dernier était le vice-président du MPS.
Choqués par ce fait, le Colonel Garboubou Gatchelmé et la commandant Kaffine Chadallah tous deux de l’ethnie hadjaraï ont pris le chemin du maquis, après avoir échapper à des plusieurs attaques des Zaghawa à N’Djamena. Un détachement de l’armée de Deby s’est lancé à leur poursuite. Et l’affaire a pris une dimension ethnique et, les hadjaraï ont fait l’objet de persécution sur toute l’étendue du territoire national. Ainsi qu’est née la première rébellion sous le régime de Déby
Une chasse à l’homme est organisée à N’Djamena puisque dans tout le reste du pays contre l’ethnie hadjaraï et cela a durée plusieurs mois. Les morts et disparus sont évalués à des milliers et de nouveau une partie de la population est obligée de s’exiler ou de rallier l’opposition armée qui va être créee en réaction contre ces événements : le Front d’Action pour l’Instauration de la Démocratie au Tchad ( FAIDT) serait dirigé par un banquier Hissein Lamine. Au même moment, Idriss Déby a envoyé une partie de son armée à Bitkine à la tête Abbas Koty ( CEMGA) pour massacrer la population civile, certes, il y a eu des arrestation massive et tuerie au moins 400 tués.
Après l’arrestation de Maldoum Bada Abbas, la belle cohésion qui a uni les mouquetaires de baminda au maquis a complètement dégrigolé.
Profitant de la crise socio-politique que traverse le régime de Déby, le 23 Décembre 1991, les forces armées loyales à Hissein Habré basées à la frontrière Tchad-Niger ont lancé une offensive d’envergure vers N’Djamena. Ayant pris le nom de : Mouvement pour la Démocratie et le Développement ( MDD), leur attaque a été repoussée grâce à une intervention de l’armée francaise basée à N’Djamena. Depuis lors le deuxième foyer de tension est né au Tchad. Ils opèrent au Lac-Tchad ( MDD).
A partir de l’année 1992, les données de la politique du MPS vont changer. Les arrestations, les exécutions et assassinats recommencent bel et bien. La presse est directement menacée : les journalistes connaissent bastonnades et emprisonnement ; comme le cas de : Kladoumbaye de l’Agence tchadienne de presse a été abbatu en 1992 ainsi que Madjigoto en Octobre et Djarabé en Nombre de la même année.
Le 17 février 1992, Maître Behidi vice-président de la Ligue tchadienne des droits de l’homme est abbatu devant son domicile. Jusqu’ici les meurtriers courent toujours, et pourtant des preuves attestent que ses assassins sont des membres connus de la Garde Répubicaine ( GR ). 
Cela a provoqué un tolé en milieu sudiste las des assassinats. Répliquant à cet acte, des officiers sudistes ont tenté un coup d’Etat à la présidence le 21 février 1992. Ce coup d’Etat déjoué a encore été une occasion en or pour certains combattants zaghawa de massacrer des citoyens sudistes considérés indésirables. Une centaine des civils ont été tués ce même jour à Wallia ( une banlieue sud de N’Dajmena). Cinquantaine trois ( 53) sous-offociers et soldats des ex-FAT prèsque tous originaires du sud qui attendaient leur retraite à Boudouloum ont été tués par la Garde Républicaine (GR).
Ce sont surtout des civils innocents et les militaires déflatés regroupés pour leur démobilisation dans les centres d’instruction qui feront les frais des exactions de la puissance de G R. Les puchistes s’étant retirés dans la zone méridionale ont crée un mouvement armé : le Comité National de Sursaut pour la Paix et la Démocratie ( CNSPD ) serait dirigé par le Lieutenant Ketté Moïse.

La conséquence directe de cette rébellion est la liquidation massive des populations du sud. Et cela a choqué Bardé. C’est ainsi qu’à juin de la même année, le Lieutenant Laoukein Bardé est entré en rébellion à son tour dans le logone oriental et a baptisé ses troupes : Forces Armées pour la République Fédérale ( FARF ).
Vers cette même année, Abbas Koty est parti en rébellion. C’est ainsi que le Conseil National pour le Redressement ( CNR) a vu le jour à la frontrière Tchad-Soudan.
L’année 1993 a démarrée par la tenue de la Conférence Nationale à partir du 15 janvier.

Au total l’Etat-Deby, c’est l’administration, les forces armées, la justice, tout l’Etat au service de groupe d’individus et de clan dont préoccupation est l’enrichissement rapide à tout prix. Pour sortir de ce cycle infernal, toutes les forces politiques et sociales du pays, avec l’appui des institutions internationales, des pays amis soucieux de la poursuite du processus démocratie au Tchad ont obtenu l’organisation de la Conférence Nationale Souveraine ( CNS) en janvier 1993.
Pendant cette Conférence Nationale, on avait la certitude que ce conflit sera définitivement solutionné. Mais malheureusement ; elle a été une kermesse destinée à légaliser les actes du MPS qui a pesé de tout son poids sur elle. C’est aussi pendant et après cette conférence que l’insécurité a été généralisée sur toute l’étendue du territoire national.
La Ligue Tchadienne des droits de l’homme ( LTDH) a avancé un chiffre de 246 personnes tuées dans les deux logones pendant cette période. 
En avril 1993 juste après la Conférence Nationale, il y a eu des aassassinats par égorgements de trois cent ( 300) hommes de Kouhou-Goré ; 
En juin 1993, assassinat de M’baïlao Mianbé, directeur du secrétariat permanent à la réinsertion des militaires déflatés, est poursuivi dans les rues de N’Djamena avant d’être abattu.
Les 1, 2, et 3 juillet 1993, des « villes mortes » ont été organisées par des partis politiques et les associations de la société civile pour lutter contre les violations des droits de l’homme.
Pendant que le sud du pays vivait ce calvaire, le centre-est a été aussi attaqué.
En Août 1993, des militaires tirent sur des paisibles citoyens au marché de Gninguilim dans le Ouaddaï. Plus d’une centaine de morts et de nombreux bléssés, 27 villages endeillés, et a provoqué une marche à N’Djamena. Le 8 Août 1993, des ressortissants du Ouaddaï à N’Djamena après les évéments de Gninguilim manifestent en signe de protestation, alors la toute puissance GR tire, une centaine de morts sur le champ et les bléssés pourchassés se cachent.
L’année 1994-1995 est marquée par un bras de fer entre l’opposition politique et le pouvoir. C’est au cour de ces deux années que les hommes politiques de l’opposition et des syndicats ont subi assez d’humiliation.
Le 23 janvier 1994, à la suite d’affrontement entre les éléments du Front National du Tchad ( FNT) et de l’armée, les forces de l’ordre procèdent à des exécution, des tortures, des viols et à des pillages à Abéche la grande ville de l’Est du pays et dans les villages environnants.
Le 1 ère Mai 1994, interdiction des manifestations de la fête du travail le siège des syndicats est occupé, la GR a montrée sa puissance à Djibrine Assali Hamdallah et ses compagnons du syndicat. Au même moment la police et la gendarmerie occupent l’université et des établissements scolaires dans toute la ville.
Le 1 ère juin 1995, N’Djamena-Hebdo est mis à sac, le directeur de publication et ses journalistes sont battus ; ils subissent de multiples sévices sur leur lieu de travail. 
Au début de l’année 1996. on a noté une accalmie au Tchad. C’était juste une trêve signée du MPS pour lui permettre d’organiger un plébiscite afin d’accomplir les formalités imposées par le contexte international comme témoin de démocratisation d’un pays. Juste après ces élections qui ont permis au MPS de disposer de l’exécutif et du législatif, le cycle de violence a commencé. Le 27 Août 1996, Bichara Digui, ancien membre du CNR qui a refusé d’adhérer au MPS est assassiné
Vers la fin de l’année 1996, Idriss Deby a signé un décret ordonnant le massacre de tous les voleurs sans procès sur l’ensemble du territoire. Ce fut l’occasion pour certains personnes de se débarrasser des têtes qui leurs sont hostiles ; car il suffit de crier voleur à quelqu’un pour qu’il se voit exécuté extrajudiciairement. Le grand évément qui a marqué l’année 1997 est celui de l’attaque des garnisions FARF le 30 Octobre 1997 à Moundou au sud du pays après un accord de paix signé le 17 avril de la même année avec le pouvoir. Le bilan est plus de cent personnes tuées.
Quand à l’année 1998, qui prépare déjà l’année 1999, elle est marquée par l’entrée en rébellion du Docteur Mahamoud Nahor. Le 12 février 1998, de l’exécution extrajudiciaire des 12 chefs de village dans le Logone oriental à cause de leur lien avec les FARF.

La dissidence de juriste de formation Youssouf Togoï, qui deviendra le vrai maitre du Nord du pays dont ses éléments opèrent au nord et ont lancé plusieurs offensive contre les forces de Deby.
Bref, la liste des événements des années 90, qui se sont produit au Tchad pendant l’époque de Deby nous parait trop longue. Et nous interviendrons très prochainement sur les années 2000, toujours à l’époque d’Idriss Deby Itno.

Le peuple tchadien a choisi depuis un septenat la voie de la démocratie et a décidé de changer ses conditions de vie dans lesquelles il végète depuis plus de trois décennies. Il serait préférable que la classe politique traditionnelle qui a toujours comprimé cette masse populaire dans les méandres de misère et de masochisme en lui imposant comme mode de vie la guerre, sache que c’est ce traitement inhumain qui pousse les uns à la révolte et les autres à l’exil. Pour éviter toute dispersion des forces et pour une véritable consolidation de la paix, il est désormais indispensable que les organisations politiques, économiques et sociales responsables de la vie des citoyens tchadiens se chargent d’un véritable encadrement de la masse populaire afin de chasser de leur esprit cette politicaillerie et cette gabegie que nous avons vécues jusqu’ici.

Pour des éventuelles réactions, bitkine2002@yahoo.fr ou tél : +4748127122
Je vous souhaite bonne et heureuse année 2010.
Gaya – Ple Seid
bitkine2002@yahoo.fr

COMMUNIQUE N°04/UFC/MUR/SZA/O9
Bombardements de la région de TISSI et les destructions systématiques de plusieurs villages dans la région de KORBOL, MELFI et BOUSSO.

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Union des Forces pour le changement et la Démocratie ( UFCD )
lettre d invitation
: Créée le 11 mars 2008 a Moudeina, l'Union des Forces pour le changement et la Démocratie ( UFCD) a connu un parcours diversement apprécié
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Situation politique au Tchad : La paix exige la fin des rancunes, et un changement de comportement du président Deby 
Pourquoi le retour au bercail des opposants armés ne change-t-il pas grand-chose à la stabilité politique du pays, et ne ramène-t-il pas la paix au Tchad ? Même un enfant de six ans sait aujourd’hui que la paix au Tchad ne passe pas nécessairement par le seul renoncement des rebelles tchadiens à chasser Idriss Deby de ce pouvoir qu'il occupe depuis le 1er décembre 1990. Et si aujourd’hui Deby en personne, son gouvernement et son ethnie Zaghawas font croire à l’opinion nationale et internationale qu’il suffirait que tous les dissidents déposent les armes pour que le Tchad retrouve définitivement la paix, il ne s'agit que de démagogie pure, voire d'un mensonge grossier. 

Qu'ils le veuillent ou non, Idriss Deby et tous ceux qui gouvernent avec lui sont tout de même les premiers responsables de la situation invivable dans laquelle les pauvres Tchadiens se débattent depuis une vingtaine d’années, et qui fait régresser le pays vers une pauvreté de rats d’égout, pendant que le développement des pays voisins est en marche. C’est aussi dur pour les Tchadiens qui vivent au pays que pour ceux de la diaspora. Mais on ne peut rien faire tant que règnent le désordre et l’insécurité, et tant que les valeurs de la république sont piétinées par ceux qui devraient les faire appliquer. 

Actuellement Deby et son staff font tout pour briser leurs adversaires, avec tous les moyens immoraux dont ils disposent : ils éliminent ainsi des vies humaines, en criblant de balles certains hauts fonctionnaires de l’état, certains futures cadres et gradés de l'armée, en fait tous ceux qui ne partagent pas leur plan machiavélique. Certains sont souvent tués dans des conditions odieuses et choquantes. D’autres sont tout simplement empoisonnés, et même s’ils ne décèdent pas sur le champ, leur santé en est définitivement affectée et se détériore tous les jours à petit feu, le poison les rendant invalides jusqu' à la fin de leurs jours, et raccourcissant considérablement la durée de leur vie. 

Les exemples ne manquent pas, et chaque année beaucoup de familles tchadiennes sont victimes d’Idriss Deby et de sa volonté de vouloir à tout prix se maintenir au pouvoir. Femmes et enfants se retrouvent ainsi veuves et orphelins sans protection aucune, ni morale, ni financière. Hissène Habré en a fait de même, par le biais de la Direction de la Documentation et de la Sécurité (DDS), entre 1982 et 1990. Habré et tous ceux qui ont collaboré avec lui restent, malgré tout, à ce jour impunis, et même si la justice internationale a été saisie et des démarches entreprises pour le faire juger à Dakar, au Sénégal - où il vit en famille un exil doré -, personne n'y croit vraiment. Pendant ce temps, des centaines d’orphelins et de veuves errent dans les rues du Tchad, comme des chenilles à la recherche de la feuille à se mettre sous la dent. 

Les actes barbares que nous venons de citer n’encouragent guère les rebelles de l’Est du Tchad à déposer les armes, ni les opposants exilés partout dans le monde à rentrer au pays pour discuter, tant ils redoutent les représailles qui ne manqueraient pas de s'abattre sur eux. En effet, tous les accords signés depuis des années entre l’Etat tchadien et ses opposants, civils ou militaires, n'ont été que fausses promesses - ou tentatives de corruption. Ils n'ont consisté qu' à fermer la porte à la paix, à refuser de s’ouvrir aux idées nouvelles venues d’ailleurs et de dialoguer démocratiquement avec tous les acteurs politiques. Et c'est pourquoi beaucoup d'opposants militaires et civils déclarent que le président Idriss Deby, son clan et son gouvernement, sans parler du gouvernement français qui le soutient depuis son accession au pouvoir, empêchent le retour de la paix au Tchad. Le président tchadien ne veut pas entendre parler de s'asseoir à une table de négociation qui rassemblerait, dans un pays voisin, tous les acteurs politiques tchadiens, sous la surveillance de médiateurs responsables, honnêtes, et surtout neutres. Avec les royalties du pétrole que le Tchad reçoit depuis juillet 2003, il aurait pourtant les moyens d'organiser une telle conférence. 

Dans cette conférence, pouvoir et opposition débattrait ensemble de tous les obstacles qui minent la cohabitation actuelle entre les nombreuses ethnies que compte le pays. Il faudrait bien sûr traiter au cas par cas les sujets les plus sensibles, comme celui de la gestion du pétrole et de toutes les richesses naturelles, de la composition de la garde républicaine, de la nomination des chefs des armées, du désarmement de la population tchadienne, de la nomination de cadres bien formés à des postes à responsabilités qu'ils seraient capables d'occuper. Et surtout évoquer la sécurité des opposants, qui est tout sauf garantie actuellement. Aujourd’hui, on peut certes se réjouir du ralliement ou du retour au bercail de tel ou tel chef rebelle, mais combien de temps ces accords vont-ils tenir ? 

Et puis ce n’est pas tant le ralliement qui est important, mais les conditions dans lesquelles il a eu ou va avoir lieu, l’impartialité du médiateur et surtout la sécurité des ralliés après leur retour au bercail. Les opposants doivent réfléchir à tout cela, avant de prendre l'avion de retour pour le Tchad après plusieurs années d’absence. Car si Deby est réputé pour sa façon de violer les accords à peine signés et de s’attaquer à la vie de ses opposants une fois à sa merci, il faut souligner par ailleurs l’immaturité politique de ses adversaires : certains ne prennent en effet aucune garantie avant de se jeter dans la gueule du loup. 
Ils sautent stupidement et naïvement sur la première proposition venue - un poste important au sein de l'Etat ou bien une grosse somme d’argent qui tombe directement dans leurs poches. Ils ne se posent plus la moindre question sur ce qui va leur arriver une fois au pays, et après le désarmement de leurs soldats respectifs - lorsqu'il s'agit de chefs rebelles. Ils oublient tout simplement que le président Déby est tellement rancunier que des représailles de sa part sont toujours à craindre, même des années après les faits, et en dépit de tous les accords signés. 

Ceux qui le connaissent bien disent que Deby ne pardonne jamais à ses ennemis. D’autres vous diront que tous les chefs d’États africains agissent de même, et que c'est le pouvoir qui les a rendus foncièrement mauvais. Alors que faire : tenter malgré tout un dialogue pour la paix, ou l'arracher par les armes, au prix de nombreuses vies humaines ? 
Ahmat Zéïdane Bichara, Prix Lorenzo Natali 2006

Pourquoi s’en prend –on à la résistance armée actuelle ? 
Je n’ai pas une réponse approprié à cette question , mais il me semble qu’ actuellement c’est une énigme aux résistants résolument sincère et cette question est interssente et amusante aussi à vrai dire, personnellement je suis partagé s’il y’aurait une formule intermédiaire. 

Et cependant j’ai l’ultime conviction que c’est la seule issue(on ne dit jamais assez ) de sauver le pays de cet otage actuel, même si cela est répétitivement argumenté par la jeunesse partisane de la résistance qui n’ont eu aucune tâche politique dans les régimes successifs et surtout propre politiquement parler. Si on peut se permettre et croyez moi ,il n’y a pas que ces vieux chacals de la politique Tchadienne qu’on les voit défilés à la tête de la résistance , et loin de là pour que la révolte actuelle perte son substance et fera l’objet des critiques insensés et sans proposition envers cette résistance légitime de la jeunesse Tchadienne,qui fait de la desobeissance civile un cheval de bataille contre ce mal imposé .. 

Mais ici je parle de ceux qui résistants par amour de leur patrie d’apporter un changement radical et en fin le voir libre. Au fait, c’est à vous de voir mais ce n’est pas par amour de la violence que ces enfants accroupissent avec leurs armes à la main derrière les arbres et les grottes dans cette contré du Tchad. Car ils ne rêvent que du départ de Deby et que Dieu exauce leur vœux. Pour nous, leur aspiration est légitime et leur combat est juste parce qu’ ils n’ont pas d’ autres choix . 

Cette voix d’ opposition violente actuelle pour parler terre à terre, on est dans une impasse chers compatriotes. En effet, la brutalité a été imposée aux enfants du Tchad par cette façon amère de conquête du pouvoir. C’est pour cela qu’on a besoin de l’unité des Tchadiens meurtris dans leurs âmes et elle doit s’imposer pour gagner la confiance du monde qui nous entoure et celle des Tchadiens qui sont encore réticents sur le choix des leurs compatriotes résistants. cette violence doit s’arrêter mais à condition qu’elle chasse celui qui la imposée contre la volonté de tous . 

En fin, j’ai toujours prié pour que cette guerre sera la dernière entre tous les fils du Tchad après Deby. 
C’est plus qu’une évidence, voyons déjà au rabais, sans trop s’étaler sur les évènements politiques, Il n’y a pas eu une opposition démocratiquement crédible depuis la dernière modification de la constitution qui a permis à Deby de prolonger son mandate à l’infini, c’est ce que j’ai appelé « la boucle est bouclée» .D’ailleurs même celle d’ avant avait juste un semblant de crédibilité mais pas plus ,puisse qu’ elle n’a jamais eu l’ occasion de caresser et de jouir pleinement des activités réellement démocratique dont les Tchadiens ont cru et espéré dans le discours du 04 décembre 1990. Alors nous voilà en vain les armes à la main . 

Dans la même logique ,on constate toujours que l’ensemble des partis politiques actuels sont des partis satellites, l’armée n’a rien de nationale, une gestion administrative archaïque, des commerçants invétérés, une jeunesse désœuvrée, des cadres pervers , en sommes on ne peut qu' être déçu de la gestion actuelle du pays c’est pourquoi la révolte du peuple est méritée. 

On a beau cru à quelques choses au début de l’annonce de la démocratie par notre jeune président à l’époque, mais épargner moi des détails car le bilan politique de Deby par sa médiocrité prouve qu’ on assiste au grand jours à la vulgarisation de l’opportunisme, le clientélisme et une politique « nationale » exclusive…qui consistent à organiser des parodies d’élections qui ont fini par agacé les tchadiens. 
Dix neuf années de règne d’un clan insouciant à l’intérêt commun , on ne dit jamais assez avec ce résultat macabre . 

Au lieu de jouer leur véritable rôle auxquels elles étaient destinées naturellement, les associations de la société civile se sont transformées en guignols à la solde du « régime » avec des organisations des marches, des communiqués des condamnations monnayé par de l'argent des contribuables tchadiens. 

Ceci justifie t-il l’action de la Résistance comme une agression étrangère ?quelles hypocrisies ! ou quoi dire chers concitoyens éclairé ? 

Et alors qu'en même temps, les discours de Deby sont sans ambiguïté par leur rejet du dialogue ,il pense profondément que le Tchad est en paix. 

le paradoxe ,il l'a dit lui même par apport à l'alternance pacifique souvenez vous de sa fameuse phrase : "je ne suis pas venu par un billet d’Air Afrique". C’est aberrant quand même si on constate cet ’écart de langage et le balbutiement de cet homme. 

Et encore, on nous dit qu'on est en démocratie avec une presse quotidiennement intimidée et bâillonnée ,des fermetures des radios sans raison valable, des interdictions des manifestations pour des causes juste( telle que la manif des femmes contre la vie chère), des déguerpissement des quartiers de la capitale selon l' humeurs du jour des autorités ,bref notre pays va mal dans cette règne doré des Itno. 

Toutes les indications sont au rouges selon les rapports des institutions internationales et au vu de la réalité que nos compatriotes vivent au quotidien, je dirais on n’a pas besoin de fabriquer des loupe ou d’être spécialiste d' une science quelconque pour regarder et alerter ce danger qui sévit dans notre patrie. On pourrait utiliser tous les moyens notamment par la volonté politique pour secourir notre pays qui est aux antipodes chers compatriotes . 

Toutefois l’évincement de ce « régime » serait évident dans la mesure où tous les compatriotes arrive à réaliser ce chaos dans lequel Deby a entraîné le pays. 

le Tchad est doigté en permanent défaillant et jamais le meilleur depuis l’arrivé du MPS et il est le dernier au monde. Selon l’UNESCO , le Tchad occupe le dernier rang dans le système éducatif . 

En outre il figure parmi les sept premiers pays au monde détenteur de flambeau de la corruption , des députés « mandaté » pour 4 ans alors qu’ils sont à leurs 7ème année ,des autorités publique dédaignent les décisions de la justice, des hommes considérés comme de vulgaire mercenaires hier, aujourd’hui sont des hommes d’Etat au arène du pouvoir . il y’a des multiples exemples de dysfonctionnements et des contradictions de ces genres dans les institutions du pays , bref le Tchad est laissé à la guise de Deby et il ne sert à rien de s’attarder dessus car l’incurie politique de ces hommes au pouvoir n’est plus à démontrer , quant aux opposants « démocratique » certains se sont résignés et bloqués dans leurs rêve , d’autres suivent tranquillement le cri de leurs ventre , ainsi la galerie est amusée. 

Autrement dit notre pays est actuellement à la merci de la girouette avec ces autorités aux mœurs léger s 
Alors voilà on est tous devant ces maux qui minent le pays et on remarque que certains « intello » se trouvent le plaisir de s’attaquer à la révolte actuelle comme si elle est partisane ou propriété des certains Tchadiens mais non ! , à notre niveau on peut dire que la question de la résistance est un droit constitutionnel et elle n’a pas raison d’être poser , puis qu’ on estime être en accord avec ce droit. 

l’ennemi actuel du pays est Deby et il lui appartient de convaincre le tchadiens à ce que les armes se taisent à jamais. Arrêtons de caricaturer l’opposition armée lors que le mal est connu et identifié. 

Djibrine abakar khirachi

La communauté tchadienne du Sénégal interpelle les p lus hautes autorités tchadiennes
Je voudrais d'abord présenter mes condoléances les plus attristées à la famille Ahmat Sene suite au décès tragique de leur fille et soeur, Melle Khadjidja Bintou Ahmet Sene, plus connue sous le prénom de Am-Aboua. En cette circonstance particulièrement douloureuse, que la famille trouve ici tout mon soutien moral et affectueux. Prions Dieu pour le repos de son âme et son accueil dans Paradis.

Mes condoléances s'adressent également à la communauté tchadienne du Sénégal, très éprouvée par ce décès accidentel de notre compatriote. Nous saluons ici l'esprit fraternel et solidaire qui n'a jamais fait défaut dans notre communauté.

Nous avons encore vivace en mémoire l'assassinat lâche et odieux de notre compatriote dans la capitale sénégalaise, feu Docteur Idriss Soukoune, Neurochirurgien en fin de formation, a été froidement tué par une connaissance de nationalité Burkinabé, pour un maudit prêt d'argent que le défunt lui aurait refusé. Que devient son assassin ? Nous nous interrogeons toujours sur cette question.
La presse sénégalaise rapporte régulièrement des faits divers dramatiques faisant état d'agressions de toutes natures, de viols, des assassinats crapuleux et même des crimes rituels. L'insécurité bat son plein au pays de l'octogénaire Président Abdoulaye Wade. L'économie sénégalaise bave depuis quelques années et les conséquences se font clairement ressentir sur le plan social d'où cette recrudescence d'agressions tous azimuts.
Aussi, une fois de plus, nous profitons de l'occasion pour tirer sur la sonnette d'alarme et interpeler directement le Président de la République, M. Idriss Deby Itno, le Premier ministre et le Ministre des affaires étrangères sur la situation des Tchadiens au Sénégal d'un manière générale et plus précisément sur leur sécurité.

La communauté tchadienne du Sénégal est aujourd'hui forte de près de 2.500 âmes, livrées à son propre sort pour régler ses problèmes administratifs, universitaires et en cas de malheurs, d'agressions ou surtout du cas extrême de décès, se pose l'épineux problème du rapatriement du corps. Que Dieu nous en préserve.

A ce jour, aucune représentation diplomatique, même informelle, n'existe à Dakar, la capitale sénégalaise. On avance régulièrement le nom de Monsieur Salah mamoude, fonctionnaire de l'Asecna qui ferait office de Consul du Tchad auprès des autorités sénégalaises. Mais cela reste dans le cadre officieux car le grand-frère n'a même pas une salle faisant office de bureau pour ne pas dire de représentation consulaire ! Tout est géré à main levée. 

Bien que nous saluons et reconnaissons les efforts louables de M. Salah à chaque fois que besoin se fait ressentir, nous estimons tout de même que la communauté tchadienne d'aujourd'hui dépasse largement le cadre d'une gestion familiale. Et encore, pourquoi attendre qu'un malheur se produise pour qu'on s'interroge sur la question ?
Il est temps que les Tchadiennes et Tchadiens du Sénégal montent au créneau pour attirer l'attention du gouvernement de Premier ministre Youssouf Saleh Abbas sur la précarité de leur situation. Quand des bonnes volontés, Salah Mamoude pour ne citer que lui, affichent leur patriotisme et se mettent au service de leurs compatriotes et donc de leur pays, il est tout à fait légitime que nous devons les soutenir car il y va de notre intérêt. Il n'y a rien de politique à ce niveau. Le Sénégal continuera à recevoir des Tchadiens qui peuvent être nos petits frères et soeurs, particulièrement des étudiants qui constituent 80 % de la communauté, il faut donc agir tout de suite pour faire face aux doléances d'aujourd'hui mais aussi de demain.
J'interpelle donc fraternellement les Tchadiennes et tchadiens vivant au Sénégal mais aussi les diverses associations dont l'ASEET/S et sans oublier les anciens étudiants aujourd'hui en poste Tchad, de bien vouloir nous aider dans nos démarches. Au Niger, Burkina Faso, Mali, ...etc, le gouvernement a ouvert une représentation diplomatique pour s'occuper des affaires des Tchadiens, alors pourquoi pas au Sénégal.

A bon entendeur, salut.
Abderahmane.
Etudiant
Dakar - Sénégal

Les chefs d'état major général des armées de Idriss Déby en 18 ans de règne.
Contrairement aux Présidents Tombalbaye, Malloum, Goukouni et Hisseine Habré qui ont eu entre 1 à 3 chef d'état major des armées, bien que la comparaison en terme de longévité ne peut être faite qu'avec le régime de Tombalbaye, le Général-Président Idriss Déby Itno a épuisé environ 15 chef d'état major général des armées en 18 ans de règne. Pour rappel Tombalbaye avait eu un seul chef d'état major des armées en la personne du feu Général Doumro dans un contexte politique presque comparable a celui d'aujourd'hui.
Qu'est ce qui peut bien expliquer ces nominations successives ? Bien malin celui qui pourra nous donner la réponse. 
Dans ces nominations , il y a parfois des nominations qui frisses le ridicule comme ce fut les nominations à ce poste de Mahamat Ali Abdallah en 1992 et de Mahamat Saleh Kaya en 2004. Des civils devenus militaires et lieutenant-colonel pour le premier et général pour le second en même temps que leurs nominations. 
Quand bien même on puisse retenir des mérites de guerre à Mahamat Ali Abdallah qui rappelons le était Dg de la Star nationale et fut envoyé par Déby au front du Lac Tchad, cela était-il suffisant pour être nommé à la tête de l'armée ? la réponse est naturellement non. Cette question qui taraude l'esprit de plus d'un est comment comprendre qu'un homme du métier des armes, Idriss Déby, peut-il ainsi détruire une institution dont lui même est issue ? cela revient a nommé des philosophes à la tête des banques. Voila en somme des bonnes raisons de juger, Idriss Déby,de son caractère opportuniste et de l'idée qu'il se fait du respect des institutions.
Pour finir,je vous laisse apprécier cette liste non exhaustive des chefs des armées sous le règne Déby :
1 - Abbas Koty Yacoub
2 - Loum Hinaïssou Leïna
3 - Mahamat Ali Abdallah Nassour
4 - Mahamat Garfa
5 - Becher Moussa Houno
6 - Weddeing Assy Assoué
7 - Gouara Lassou
8 - Mornadji Mbaïssanebé
9 - Routouang Yoma Golom
10 - Mahamat Saleh Kaya Boh
11 - Hassane Djorbo Biérra
12 - Daoud Soumaïne Khalil
13 - Adoum Guélemine Gabgalia
14 - Abderahim Bahr Mahamat Itno
15 - Hassane Saleh Algadam Aldjinedi
Pierre Issack
Ndjaména - Tchad

Nomination d'un nouveau Chef d'état major des armées
Que cherche le General-Président Idriss Déby en nommant Hassane Saleh Aldjinedi et Ahmat Youssouf Mahamat Itno respectivement Chef d'état major général des armées et 1er adjoint ? La question mérite d'être posée.
Comment peut-on nommé deux officiers dont les états de service dans l'armée sont loin de faire l'unanimité ? et en plus au moment ou les bruits de botte à l'Est se font de plus en plus entendre ?
Il n'est un secret pour personne que le Général Aldjinedi n'a jamais même chef rebelle participé à une bataille. Alors là je ne trouve d'autre explication que l'envie manifeste de Déby de le liquider au premier coup de feu.
Bien que nos croyances respectives nous enseignent de ne pas présenter nos condoléances par anticipation, je ne m'empêche pas de présenter les miennes à la famille du futur "feu" Général Eldjinedi mort glorieusement sur champs d'honneur.
Pour ce qui est de Ahmat youssouf Mahamat Itno alias Hamouda, j'espère pour lui que son oncle n'a pas souhaité pour lui en le nommant à avoir une fin comme celle de son frère le Général Abakar Youssouf alias Bordjoki (à l'époque chef d'état major de l'armée de terre) celui qui quelque temps avant d'être tué par les combattants du FUC le 31 mars 2006 à Moudeïna paradait le 20 mars à Hadjer marfaïne devant les carcasses fumantes des Toyotas du SCUD du tandem Timan Erdimi - Yaya Dillo avec sa celebre phrase rentrée dans la postérité " la force des rebelles n'est que médiatique" la suite est connue.
Si je peux me permettre un dernier conseil en direction des ex rebelles du front Est ralliés à Déby de Yaya Dillo, Ali Ahmat Akhabach, Laona Gong, Abdallah Gog, Habib Dinguess, Kokus, Touffa, Ben Barka, Koma, Ali Izzo, Ahmat Yacoub etc etc... et tous ce qui ont un lien quelconque avec les rebelles, Déby et ses sbires s'ils venaient à quitter le pouvoir ne vous laisseront certainement pas en vie pour organiser un comité d'accueil.
Pierre Issack
Ndjaména - Tchad

Politico-militaire : Ahmat Yacoub ou le bouc emissaire.
Depuis que notre cher ami Ahmat Yacoub a décidé de rentrer au bercail, un déchaînement de passion sans précédant pour une ralliement ordinaire est observé. ce déchaînement est l'oeuvre de la communauté " web guerrière" 
J'interviens à ce titre pour rétablir une certaine vérité que d'aucun semble déjà avoir oublié. Il est indiscutable que grâce à Ahmat Yacoub et alwihda beaucoup des opposants anonymes se sont vus reconnaître dans la categorie des opposants ou accessoirement en France, pour certains, se faire reconnaître la qualité de réfugié politique; le plus souvent pas des articles fantaisistes, rédigés et publiés sur alwihda dans le seul but d'aider un compatriote en errance administrative et sociale.
N'ayez pas la mémoire courte ! Vous accusez Ahmat Yacoub de tous les maux dont souffre le Tchad. J'aimerai vous posez une question. Lorsque Ahmat Yacoub s'est fait connaître pour la première fois comme opposant à Déby, n'est ce pas en 1994; où était à cette époque vos héros actuels ? Nouri, Timane, Abdelwahid, Adouma, Soubiane et la majorité d'entre vous ? n'est ce pas vous et eux vous étiez en train de chanter "...MPS ma ni khalou..." et défendiez avec un certain zèle "votre pouvoir" puisqu'il s'agissait de ça ! N'est ce pas sous Déby contrairement à l'époque Hisseine Habré, ou seul les anakaza avaient les grâces du pouvoir, plusieurs communautés, aujourd'hui rebelles, ont eue leurs quart d'heure de gloire et de lien de famille avec Déby. Ces privilèges ne vous avaient-ils pas permis de commettre différents abus de biens sociaux et crimes de sang jamais punis à ce jour ? La liste est longue et les familles des victimes ne sont pas amnésique, le moment venu, la justice se fera. Croyez moi il ne suffira pas seulement de venir dans un wagon de l'UFR ou autres rebellions pour s'absoudre de ses crimes.
Reconnaissez au moins que Ahmat Yacoub n'a pas attendu 2005 - 2006 pour dénoncer le système Déby ! Et pour la petite histoire, à l'époque ou Ahmat Yacoub, a commencé à s'opposer à Déby, n'est ce pas que c'était l'activité la plus risquée ?contrairement à aujourd'hui ou vous disposez d'une planque sûre, le Soudan.
Il y a aussi une dernière chose que je n'arrive pas à comprendre. Pourquoi êtes vous si sévères avec Ahmat yacoub que les autres qui ont rallié Déby ? Ceux du CNR, ANR, CNSPD, FARF, MDJT, SCUD, RFC, CNT, FUC etc etc...ne sont-ils pas allés prendre de l'argent à Déby au nom des personnes qu'elles ont sacrifié ?
Donc de grâce, il y a pas mal de personnes à condamner pour leurs attitudes malhonnêtes. Si je peux vous donner un exemple, que pensez vous de Adoum Togoï ? lui qui avait vendu avec Keïlan Touer et autres pontes du MDJT feu Youssouf Togoïmi ? Au moins eux, l'argent qu'ils ont perçu pour cette sale besogne est clair. Ça leurs a permis de se construire des villas en Afrique et acheté des appartements en France. Sinon essayez de m'expliquer la provenance de l'argent qui leurs a permis de constituer ce patrimoine impressionnant.. Pour rappel, que ça soit Adoum Togoï ou les autres du MDJT, aucuns d'eux n'a jamais occupé un emploi dont la rémunération peut justifié leurs avoir.
Plusieurs autres cas qui ont aussi retenu mon attention. Que faut-il dire de Oumar Kadjalami, Mahamat Garfa, Mahamat Nour, Youssouf Saleh Abbas, Moussa Medellah, Brahim Mallah, Mahamat Ali Hassaballah, Younous Ibédou, Laokem Medar, Bechir Bisko, Hassane Mardegué, Dr Brahim Tchouma, Mahamat Ismaïl Chaïbo (ancien du CNR, actuel DG de l'ANS) sans oublier le millier de bergers et paysans qui les accompagnaient devenus depuis "Généraux, Colonels, Commandants etc etc..." avec comme seul état de services, la rébellion.
Ce qui me laisse dire que le procès qui est fait en ce moment à Ahmat yacoub est un procès sur fond d'hypocrisie et pour ceux qui font ce procès, ils doivent d'abord commencer à balayer devant chez eux avant de voir chez le voisin.
" Général hors cadre " Pierre Issack.
Ndjaména - Tchad

 

            

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